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Bien que La Planète des Singes : Les Origines soit un préquel au film du même nom (sans Les Origines) de 1968, je ne parlerais pas des incohérences possible car je n’ai pas vu cette version (ni les films suivant) et j’ai pas assez de souvenir de la version de Tim Burton. Quoi qu’il en soit, c’était un film que j’attendais pour plusieurs raison. Tout d’abord grâce aux bandes-annonces qui semblaient proposer quelque chose d’intéressant, mais aussi grâce à James Franco que j’aime beaucoup (encore plus depuis 127 heures) et Andy Serkis qui est devenue maître dans les rôles en motion capture (mocap pour les intimes).

 

Photo du film La Planète des Singes : Les Origines

 

Il y a donc 3 personnages principales dans cette histoire : Will Rodman (James Franco), son père Charles Rodman (John Lithgow) et César (Andy Serkis). Pour faire simple, Charles Rodman est atteint d’Alzheimer et afin de l’aider, Will, son fils, travaillant dans la génétique, va essayer de trouver un remède en l’essayant sur des chimpanzés. César, encore nouveau né, est recueilli par Will après un incident au labo. C’est en partant de là que Will, avec les meilleures intentions ne va prendre que de mauvaises décisions. Il sera dur de continuer à parler de l’histoire sans spoiler donc je vais m’arrêter là. En tout cas elle est vraiment bien écrite et intéressante bien que ça mette un peu de temps à tout mettre en place.

 

Photo du film La Planète des Singes : Les Origines

 

Pour ce qui est des acteurs, les 3 principaux (James Franco, John Lithgow et Andy Serkis pour rappel) sont vraiment remarquables et spécialement Andy Serkis qui arrive à la perfection à transmettre des émotions sans le moindre mot et même parfois sans le moindre son. Pour ce qui est des seconds rôles, même s’ils sont tous utiles au dénouement de l’histoire, il n’est pas évident de s’en rendre compte au premier coup d’oeil pour certains. Freida Pinto semble être « l’atout charme » du film car elle a vraiment peu de texte alors que son personnage pourrait être beaucoup plus développé (mais bon il fallait bien un peu de féminité, non?). Tom Felton, quant à lui, reprend le rôle qu’on lui connais bien mais avec des singes (certes il est excellent pour ça mais ça serait bien de le voir faire autre chose) et pour les autres, s’est vraiment du détail. 

 

procédé de mocap

 

Il faut aussi noté que Rupert Wyatt est un réalisateur encore inconnu (il n’a que deux films à son actif en comptant celui-ci) et je dois dire qu’il se démerde plutôt bien en offrant de superbes scènes d’action et des plans vraiment magnifiques. Je pense que c’est un réalisateur à suivre surtout s’il continue à utiliser la mocap car c’est un procédé que j’adore et qui permet de faire des choses grandioses et les singes de ce film le prouve malgré quelques défauts qu’on peut apercevoir à quelques passages, ils sont tout de même très bien modélisés et crédibles. La VF est correct même si j’aurai préféré le voir en VO et surtout… CE N’EST PAS UN FILM EN 3D!! VICTOIRE!

 

Conclusion ★★★★☆

La Planète des Singes : Les Origines est donc un excellent blockbuster à ne pas louper. Avec une réalisation très bien menée et des acteurs principaux bluffants (avec un mention spéciale pour Andy Serkis), ce film est assez intelligent pour être plus qu’un simple blockbuster tout en restant très divertissant. Vous l’aurez compris, avant les gros titres qui arrivent la semaine prochaine, il vous faut voir celui-ci. 

Bon film :) .

 

 

J’ai remarqué des scènes de la bande-annonce qu’on ne vois pas dans le film. Peut-être une version longue :) .

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